J'étais l'introverti timide d'un petit village. Le marketing de réseau était la dernière chose pour laquelle on m'aurait prédit du succès.
J'ai grandi dans un garage de motoneige et de sport motorisé. Mon père m'a mis très tôt entre les mains des livres de pensée positive, et c'est par lui que j'ai croisé ce monde à 16 ans.
Puis sont venues seize années de lutte. Des départs, des échecs, des recommencements. La plupart des gens auraient lâché. Le tournant n'a pas été une tactique — ça a été une rencontre, un mentor, et une décision : arrêter de chasser, commencer à bâtir.
Ce qui a suivi n'était plus une question de chance. Une identité change, et les résultats suivent.


